Le budget d’embauche doit comparer le net souhaité, le brut contractuel et le coût total supporté par l’entreprise. Les cotisations n’utilisent pas toutes la même assiette ni le même plafond.

À retenir
  • Certaines cotisations sont plafonnées à 6 000 MAD, d’autres non.
  • Les avantages et indemnités peuvent entrer dans les assiettes selon leur nature.
  • Le coût complet inclut aussi congés, équipements, assurance et gestion.

Partir du brut contractuel

Le salaire de base, les primes récurrentes, variables, avantages et indemnités sont inventoriés. Leur caractère soumis ou exonéré est analysé séparément pour la CNSS et l’IR.

Un net garanti nécessite un mécanisme contractuel prudent car le barème et la situation personnelle peuvent évoluer.

Ajouter les cotisations patronales

Le régime standard comprend notamment la part patronale des prestations sociales, l’AMO, les allocations familiales et la taxe de formation professionnelle, avec des plafonds différents.

Le calcul est effectué par rubrique, pas avec un taux global appliqué au brut. Les plafonds sont contrôlés mois par mois.

Budgéter le coût complet

Au-delà des cotisations, l’entreprise prévoit congés payés, matériel, logiciels, espace, médecine du travail, assurance et coûts de recrutement.

Un tableau annuel intègre les primes et révisions salariales afin de comparer le coût réel au budget.

Questions fréquentes

Le coût employeur est-il brut plus un taux fixe ?

Non. Les assiettes et plafonds diffèrent selon les cotisations et les éléments de rémunération.

Les allocations familiales sont-elles retenues au salarié ?

Non. La cotisation correspondante est supportée par l’employeur dans le régime standard.

Une indemnité exonérée d’IR est-elle toujours exonérée de CNSS ?

Pas automatiquement ; les conditions sociales et fiscales doivent être vérifiées séparément.

Sources et périmètre

Contenu informatif préparé pour le millésime 2026. La règle applicable dépend toujours des faits, de la date de l’opération et des justificatifs.