Une due diligence ne remplace pas la négociation ; elle transforme les risques identifiés en questions de prix, conditions suspensives, garanties et plan d’intégration.

À retenir
  • La qualité du résultat est différente du résultat comptable publié.
  • La dette nette et le besoin en fonds de roulement influencent le prix.
  • Les risques fiscaux et sociaux survivent souvent au changement d’actionnaire.

Comprendre la performance

Les revenus sont analysés par client, produit et récurrence. Les éléments exceptionnels, transactions avec parties liées et dépenses personnelles sont retraités pour obtenir une performance normalisée.

La marge, les coûts fixes, les investissements nécessaires et la conversion en trésorerie sont comparés sur plusieurs exercices.

Mesurer dette et besoins

Les emprunts, comptes courants, leasing, dettes fiscales, engagements et passifs hors bilan sont recensés. Les soldes bancaires sont confirmés.

Un niveau normal de stock, clients et fournisseurs est estimé pour éviter qu’une baisse temporaire du besoin en fonds de roulement gonfle artificiellement la trésorerie au closing.

Transformer les risques en protections

Les contrôles fiscaux, déclarations, CNSS, contrats, propriété des actifs et litiges sont examinés. Les limites d’information sont clairement signalées.

Les conclusions alimentent l’ajustement de prix, les garanties d’actif et de passif, les conditions suspensives et le plan des cent premiers jours.

Questions fréquentes

Une due diligence garantit-elle l’absence de passif caché ?

Non. Elle réduit le risque dans les limites du périmètre, du temps et des informations accessibles.

Faut-il auditer une petite cible ?

La profondeur est adaptée au montant et aux risques, mais une petite taille n’élimine pas les passifs fiscaux ou sociaux.

Le rapport fixe-t-il le prix ?

Il fournit les analyses qui éclairent la valorisation et la négociation ; le prix reste une décision des parties.

Sources et périmètre

Contenu informatif préparé pour le millésime 2026. La règle applicable dépend toujours des faits, de la date de l’opération et des justificatifs.